.:: Inexistences ::.

Que les feuilles tombent,
Que les fleurs se fanent,
C’est la fin de cette vie.
Qu’on emporte mon âme.

Que ces morceaux de chair,
Ancrés sur une existence amère,
Périssent dans les sanglots,
D’une période éphémère.

Comme ces maux inutiles …

Comme ces anges, aux ailes déchirées
Venant dans nos rêves, nous les briser.
L’agonie est ce qui a unifié,
Le désespoir à mon humanité.

Plus meurtrie que désolée,
Plus seule, qu’accompagnée

Comme le vent je m’envole
Avec mes idées folles.

Soudainement, Surprise par les maux,
De ceux-là qu’on ne sait plus taire.
Comme l’écume de mer telle un fléau
S’abattant sur les falaises amères.

Les ronces dévorent ce sinistre paysage…

Se le dire…

Se le dire un jour, n’être qu’une vie.
Douleurs, joies, bonheurs et destinées s’enlisent.
De là vient notre âme assaillie,
Perdue, parfois tourmentée, se trouvant déchirée.

Se donner des raisons d’espérer,
Sans conditions, ni convulsions amères.
Savoir se battre et pouvoir contourner,
Situations pénibles, obstacles, océans et mers.

Réussir ainsi a se libérer,
Délier ces noeuds qui nous font mal.
Assurément, apprendre à partager,
Eprouver et sentir un bien être total.

Donner plein pouvoir a nos sens,
Pour que de fait, ils érigent nos existences.
Se convaincre qu' »être » n’est pas coincidence,
Mais que VIVRE auprès de toi est une chance.

Rêves

Allusions des sens effrayés,
Définissant a outrance ce sentiment.
Ma douleur est usurpée,
Pour errer dans les méandres du vent.

Le coeur désormais confronté,
Aux dures réalités, ces épreuves de la vie.
Ô toi ! Noble ange caché,
Toi seul décimera toute cette infamie.